Sa Majesté le Roi Mohammed VI a souligné, à plusieurs reprises, que le vote aux élections n'est pas une simple procédure, mais un devoir de confiance et une responsabilité qui déterminent l'avenir de la patrie et des générations futures.
Dans Ses discours, Sa Majesté a insisté sur le fait que la politique n'est pas le monopole d'une catégorie particulière, mais un domaine ouvert à tous les citoyens, en particulier les jeunes.
À l'occasion des élections législatives pour le renouvellement de la Chambre des Représentants, le mercredi 23 septembre 2026, le Royaume parie sur une participation qualitative de la jeunesse.
À cet effet, l'État a mis en place des initiatives incitatives via le système électoral, laissant ainsi la responsabilité reposer, d'une part, sur les partis politiques et, d'autre part, sur les jeunes eux-mêmes, qu'ils soient affiliés aux partis ou sans appartenance politique.
Les différentes catastrophes et crises qu’a connues le Royaume au cours des dernières années — de la pandémie de Covid-19 au séisme d’Al Haouz, en passant par les inondations que connaît la ville de Ksar El Kébir et ses zones avoisinantes — ont mis en évidence un niveau avancé d’anticipation, de préparation et de mobilisation, grâce à l’attention particulière que leur accorde Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Dans ce cadre, les interventions coordonnées sur le terrain des différents acteurs, au premier rang desquels les Forces Armées Royales, la Gendarmerie Royale, la Protection Civile, la Sûreté Nationale et les autorités publiques, ainsi que la société civile, traduisent concrètement une vision royale stratégique faisant de la gestion des risques et des catastrophes un choix souverain, inscrit parmi les piliers de la sécurité nationale globale.
"Tous les voyants sont au vert", résume Véron Mosengo-Omba, secrétaire général de la CAF. “Niveau sportif, accueil, infrastructures, finances… tout indique que cette CAN marquera les esprits”, poursuit-il, dans une conférence de presse.
En effet, le Maroc a été à la hauteur, grâce à ses infrastructures de haut niveau, à la passion de son public pour le football, à son rêve de remporter le trophée, ainsi qu’à l’organisation exceptionnelle de ce rendez-vous continental, autant d’atouts qui font de cette édition une édition historique.
C’est "un nouveau chapitre victorieux", selon l’expression de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que le Royaume chérifien a ouvert "dans le processus de consécration de la Marocanité du Sahara, destiné à clore définitivement le dossier de ce conflit artificiel, par une solution consensuelle fondée sur l’Initiative d’Autonomie".
un nouveau chapitre victorieux qui n’a pas été obtenue aisément, mais "après cinquante ans de sacrifices", comme l’a souligné Sa Majesté le Roi dans le discours qu’Il a adressé à Son peuple fidèle, moins d’une heure après l’adoption de la résolution historique du Conseil de sécurité n° 2797, le vendredi béni 31 octobre 2025.
Une résolution marquant un tournant décisif, après l’accumulation de 252 résolutions qui n’avaient fait avancer la question d’un seul pas.
Ce résultat a été atteint "après cinquante ans de sacrifices", mais aussi grâce aux efforts constants de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au cours des 26 dernières années et à Son engagement personnel dans ce dossier.
Nous vivons une étape charnière et un tournant décisif dans l’Histoire du Maroc moderne: Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025", affirme Sa Majesté le Roi dans Son discours royal.
La dynamique lancée par le Souverain au cours des dernières années commence à porter ses fruits à tous les niveaux. Comme le souligne le discours royal, «les deux-tiers des Etats-membres des Nations Unies considèrent désormais que l’Initiative d’Autonomie est le seul cadre qui vaille pour parvenir au règlement de ce conflit".
"Par ailleurs, la reconnaissance de la souveraineté économique du Royaume sur ses Provinces du Sud s’est largement étendue après que de grandes puissances économiques comme les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Espagne et l’Union Européenne ont décidé d’encourager les investissements dans ces provinces et de promouvoir les échanges commerciaux avec elles.
Avec un tel atout, ces provinces peuvent désormais s’affirmer au sein de leur environnement régional, y compris la région du Sahel et du Sahara, comme un pôle de développement et de stabilité et un axe central de l’activité économique", ajoute le discours royal.
Voici donc le Sahara tel que le veut Sa Majesté le Roi: un Sahara dont les habitants bénéficient des fruits du développement, au sein d’un pays uni, puis jouiront d’un régime d’autonomie sous souveraineté marocaine, et constituant à la fois une destination d’investissement, un centre d’échanges commerciaux et un hub économique régional, véritable porte du Maroc vers son ancrage africain.
La résolution historique du Conseil de sécurité n° 2797 porte sur la question du Sahara marocain, mais son adoption, le 31 octobre 2025, fut aussi un vote en faveur du "Maroc de Mohammed VI et des réformes qu’Il a entreprises", comme l’a souligné le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, dans l’émission spéciale diffusée sur 2M.
Les réformes engagées par le Royaume ont concerné l’ensemble du territoire national, d’est en ouest et du nord au sud, mais elles ont souvent accordé une attention particulière au Sahara marocain. C’est notamment le cas du modèle de développement des provinces du Sud, qui vise à instaurer une nouvelle dynamique socio-économique de croissance et de création d’emplois, reposant sur la participation active des habitants de ces provinces.
Les citoyens des provinces du Sud bénéficient également de la régionalisation avancée : ils élisent leurs représentants dans les conseils locaux et régionaux, et vivent dans un climat démocratique marqué par les libertés collectives et individuelles consacrées par la Constitution de 2011 et garanties par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Depuis l’accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de Ses glorieux ancêtres, le 30 juillet 1999, les chantiers royaux se sont succédé sans interruption.
Le Souverain a ouvert le dossier des droits humains et a traité la question complexe de la réconciliation à travers la création de l’Instance Équité et Réconciliation. Celle-ci a été instaurée par une décision royale suprême, le 7 janvier 2004, en application d’une recommandation du Conseil consultatif des droits de l’Homme (actuellement Conseil national des droits de l’Homme). Dans son discours à cette occasion, Sa Majesté a conféré à l’Instance une portée historique en la considérant comme une commission de vérité, d’équité et de réconciliation.
L’Instance Équité et Réconciliation constitue un mécanisme de justice transitionnelle, couronnement d’un processus volontaire et d’une évolution progressive des efforts de règlement des problèmes liés aux violations graves des droits humains. Sa création a été le fruit d’interactions et de débats au sein de la classe politique, des forces vives de la société civile, des victimes et de leurs familles, à la recherche des meilleures voies de réconciliation équitable.
Un autre moment fort en matière de droits humains durant cette période fut la promulgation de la loi n° 70.03 portant Code de la famille (anciennement Code du statut personnel), exécutée par dahir le 3 février 2004. Ce texte a marqué un tournant majeur, notamment en matière de protection des droits des femmes et des enfants.
Par la suite, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) en 2005, un chantier d’envergure ayant permis, durant vingt années, de réduire les inégalités sociales et territoriales, de favoriser l’inclusion économique et sociale, et d’accompagner les dynamiques territoriales du Royaume, en plaçant l’être humain au cœur des stratégies publiques de développement.
L’INDH joue un rôle déterminant dans le système de développement national, en appuyant la mise en œuvre des politiques publiques à travers une coordination étroite avec les départements ministériels concernés et les acteurs territoriaux, assurant ainsi la convergence et l’efficacité des interventions liées au développement humain.
Concernant l’intégrité territoriale du Royaume, le Maroc a présenté en 2007 une initiative d’autonomie comme solution définitive à ce différend régional, permettant aux populations sahraouies de gérer démocratiquement leurs affaires locales, dans le respect de leur culture, de leur identité et de leurs aspirations.
Depuis avril 2025, la cause nationale a connu de nouveaux développements majeurs, marqués par une augmentation significative du soutien à la marocanité du Sahara et à l’initiative marocaine d’autonomie, dont la dynamique se poursuit sur le terrain.
Ainsi, plus de 40 pays ont réaffirmé leur soutien total à la marocanité du Sahara et à l’initiative d’autonomie, portant à 123 le nombre de pays appuyant cette solution politique, soit plus de 60% des États membres de l’ONU.
En 2011, le Maroc a adopté une nouvelle Constitution, parachevant ainsi l’édifice des réformes politiques et des droits humains. Dans son discours du 17 juin 2011, Sa Majesté Le Roi a présenté les grandes lignes du projet constitutionnel, fruit de larges consultations avec les partis, syndicats, associations et organisations de jeunesse, après le discours historique du 9 mars 2011 annonçant la réforme constitutionnelle.
Ce projet, présenté au référendum du 1er juillet 2011, a été qualifié par le Roi comme étant « l’œuvre des Marocains et pour tous les Marocains ». Il repose sur trois piliers : les droits et libertés fondamentaux, la bonne gouvernance et la régionalisation avancée. Il comprend 180 articles répartis en 14 titres, précédés d’un préambule faisant partie intégrante de la Constitution.
Parmi les principales nouveautés de la Constitution figurent :
- La séparation des pouvoirs dans un régime de monarchie constitutionnelle, démocratique et parlementaire, avec la suppression du caractère sacré de la personne du Roi, remplacé par l’inviolabilité et le respect qui Lui sont dus.
- Le contrat linguistique basé sur le pluralisme et l’ouverture, consacrant l’arabe comme langue officielle et actant la mise en œuvre progressive de l’officialisation de l’amazighe.
- La souveraineté de la nation et la suprématie de la Constitution, avec l’élection de représentants du peuple et la soumission de toutes les autorités sans exception à la Constitution.
- La régionalisation avancée comme fondement d’un "Maroc unifié des régions", en établissant les principes directeurs de la régionalisation marocaine et une base constitutionnelle forte à une nouvelle répartition démocratique des compétences entre l’État et les régions.
- Le renforcement de l’égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines, avec la création d’une instance pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination.
- L’élévation de la justice au rang de pouvoir indépendant, garant de la protection des droits et du respect des lois.
Par ailleurs, la Constitution énonce des principes forts en matière de bonne gouvernance, de moralisation de la vie publique et d’État de droit économique, à travers l’ancrage de l’économie sociale de marché, du droit de propriété, de la liberté d’entreprendre et de la libre concurrence, tout en encadrant l’immunité parlementaire.
L’un des moments les plus marquants de l’ère contemporaine reste le discours royal du 20 août 2019, à l’occasion de la Révolution du Roi et du Peuple, où Sa Majesté a insisté sur les missions assignées à la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement (CSMD). Sa Majesté déclara :
"La responsabilité est partagée. Au point où nous en sommes, toute réticence ou erreur est inadmissible. Il est donc plus que jamais nécessaire de remédier aux problèmes qui entravent le développement de notre pays.
A ce propos, nous ne devons avoir honte ni de reconnaître nos faiblesses, ni d’avouer les erreurs qui ont entaché notre parcours. Nous devons, au contraire, en tirer les enseignements qui nous permettront de corriger les défaillances, de redéfinir le cap à suivre".
Le rapport de la Commission spéciale, présenté devant Sa Majesté le 25 mai 2021, souligne que le mode d’action traditionnel de l’État – centré sur son rôle de contrôle et de gestion directe – devient moins pertinent dans un monde incertain et complexe. L’État ne peut plus, seul, porter tous les chantiers du développement. Il doit désormais s’appuyer sur les contributions efficaces d’autres acteurs, tels que le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile, dans une logique d’optimisation des ressources publiques.
Les réalisations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ne se sont pas limitées à l’achèvement de l’édifice institutionnel, mais ont couvert l’ensemble des domaines : de vastes infrastructures (ports, aéroports, autoroutes, train à grande vitesse, ouvrages et technologies hydrauliques pour faire face au stress hydrique, tels que le dessalement de l’eau de mer…), des choix environnementaux durables (énergies renouvelables), l’adoption de politiques économiques compétitives (industrie automobile, aéronautique…) ouvertes et attractives pour les investissements nationaux et étrangers, ainsi que la mise en œuvre de politiques sociales audacieuses (généralisation de la couverture sociale et diverses formes de soutien, qu’il soit direct, lié au logement ou à d’autres domaines…).
L’attribution au Royaume, aux côtés de l’Espagne et du Portugal, de l’organisation conjointe de la Coupe du Monde 2030 est venue constituer un stimulant et un levier supplémentaires pour avancer dans la politique des grands chantiers d’infrastructure (et pas uniquement sportifs), dans le cadre d’une approche de développement globale, dont le point de départ demeure le développement sportif, le soft power et la réputation positive du pays.
Alors que les nouvelles technologies évoluent à une vitesse vertigineuse, un frisson familier se fait sentir. Il s’agit de ce souffle d’inquiétude qui s’invite à chaque tournant du progrès. Aujourd’hui, il porte un nom vaste, opaque, presque inquiétant: l’intelligence artificielle.
L’intelligence artificielle ne relève plus de la science-fiction: elle s’invite désormais dans nos usages quotidiens, bouleversant notre rapport à l’information, au travail et même à la créativité.
À peine évoquée, la voilà déjà accusée de tous les maux. On craint qu’elle vole nos emplois, qu’elle redessine nos vies, qu’elle pense à notre place, qu’elle nous surpasse, nous dépasse. Derrière ces peurs, une question lancinante se pose. Et si nous étions en train de créer quelque chose que nous ne pourrons plus contrôler?
Face à cette montée en puissance, une question cruciale s’impose: jusqu’où peut-on faire confiance à ces technologies? Derrière les promesses d’efficacité et de progrès, se dessinent aussi des risques — opacité des algorithmes, biais, perte de contrôle. Pour son dossier du mois, SNRTnews explore les multiples facettes de l’IA, entre fascination et prudence, proposant un éclairage sur un outil qui façonne de plus en plus le monde réel.
A mesure que ces systèmes deviennent plus autonomes, capables de générer des contenus, de prendre des décisions ou de simuler des émotions humaines, une question centrale émerge: Quels sont les usages possibles de l’IA? Peut-on accorder à l’IA une confiance équivalente à celle que l’on accorde aux humains ou aux institutions?
Entre promesses de rationalité et risques de manipulation, comment construire une relation de confiance avec de telles technologies? Et quelles garanties faut-il poser pour que l’IA reste un outil au service de l’humain, et non l’inverse?