Face à un déficit pluviométrique aigu de 64% par rapport à la normale et en exécution des Hautes Orientations Royales, un programme exceptionnel a été mis en place par le gouvernement pour venir à la rescousse des agriculteurs et des éleveurs frappés de plein fouet par cette problématique.
Ce programme de 10 milliards de dirhams porte sur trois axes principaux. Il s’agit de la protection du capital animal et végétal et la gestion de la rareté des eaux, l'assurance agricole et l'allègement des charges financières des agriculteurs et des professionnels.
Les 100 jours qui se sont écoulés depuis la cérémonie de nomination par SM le Roi Mohammed VI des membres du nouveau gouvernement ont été marqués par un changement de qualité dans la conduite de l’exécutif, présidé par Aziz Akhannouch. Cette cohésion a permis au gouvernement, dès sa prise de fonction officielle, le 13 octobre 2021, d’opérationnaliser certains chantiers structurants, dont celui de la généralisation de la protection sociale.
Les incertitudes planent toujours sur les perspectives économiques et sociales du Maroc. Les nouvelles vagues de la pandémie dans plusieurs pays partenaires et les restrictions que les autorités nationales ont été amenées à mettre en place en disent long sur l’évolution future des indicateurs économiques et sociaux. Des données que les prévisions telles que établies par Bank Al-Magrib et le Haut-Commissariat au plan (HCP) ont déjà intégrées.
L’identification du variant Omicron a suscité des inquiétudes croissantes quant à l’efficacité des vaccins, surtout en raison du nombre élevé de mutations et de sa propagation rapide notamment en Afrique du Sud. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Omicron présente plus de 30 mutations dans ce qu’on appelle la protéine spike, qui est la clef que le virus utilise pour entrer dans la cellule. Dans ces conditions, les États sont plus que jamais préoccupés par le suivi de la propagation du nouveau variant de la Covid-19, et la mise en place des mesures restrictives pour arrêter sa transmission.
Le Projet de loi de Finances (PLF) au titre de l’année 2022 envisage de réaliser une transition de politiques sectorielles incohérentes vers des politiques encadrées par une vision stratégique et une vue d’ensemble avec des priorités nationales claires. Il se veut un point de départ pour la mise en œuvre du programme du gouvernement.
Le projet vise également à répondre aux attentes fondamentales des citoyens en matière de santé, d’éducation et d’emploi, redonner du dynamisme à l’investissement privé, accompagner l’entreprise nationale et l’inciter à créer des opportunités d’emploi et continuer à soutenir l’investissement public.
Comme à l’accoutumée, à chaque fois qu’un nouveau gouvernement est formé, les différents acteurs économiques, du secteur public (Santé, enseignement,…) comme privé (Industrie, tourisme, transport, …), nourrissent des attentes. Les citoyens ne sont pas en reste. En effet, le nouvel Exécutif a pour défi de répondre aux aspirations des Marocains et d’être à l’œuvre pour donner corps au Nouveau modèle de développement qui constitue un appel général à la mobilisation et au travail pour construire, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc tel que l’ensemble des citoyens le souhaite collectivement.
L’heure est ainsi à la concrétisation de la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui avait souligné dans Son discours à la Nation à l’occasion du 66e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple que «le modèle de développement auquel Nous aspirons s’affirmera comme authentiquement marocain».