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2026 aura aussi son objet fétiche… Il s’appelle Mirumi
11/01/2026 - 23:23
SNRTnews
Il tient dans le creux de la main, s’accroche à un sac comme un porte-bonheur et ne dit jamais un mot. Pourtant, Mirumi pourrait bien devenir l’un de ces objets dont on ne se sépare plus. Après la vague de Labubu devenue iconique, un nouveau compagnon fait doucement son entrée, pour remettre un peu de douceur dans les gestes du quotidien.
Né au Japon, dans les ateliers de Yukai Engineering, Mirumi n’est ni tout à fait une peluche, ni vraiment un gadget technologique. Recouvert d’une fourrure douce, ce petit robot miniature joue la carte de la discrétion. Ses longs bras souples lui permettent de se suspendre à un sac, observant le monde à hauteur d’épaule, comme un passager silencieux.
Présenté pour la première fois au CES, Mirumi intrigue moins par ce qu’il fait que par la manière dont il le fait. Il ne parle pas, ne comprend aucun langage et ne cherche jamais à s’imposer. En revanche, il ressent. Une voix qui passe à proximité suffit à capter son attention: ses yeux se lèvent timidement, puis se détournent, dans un mouvement qui évoque la curiosité réservée d’un bébé. Si on le secoue, il balance doucement la tête, comme pour exprimer un désaccord muet.
Sous sa peluche se cache une technologie. Des capteurs intégrés dans sa tête lui permettent de réagir au toucher et aux sons, avec des mouvements toujours légèrement différents. Rien de mécanique, rien de répétitif. Même lorsque sa batterie s’épuise, Mirumi reste fidèle à son tempérament: pas de bips, pas d’alertes, seulement un discret hochement de tête.
L’idée est de créer un compagnon capable de susciter des interactions positives, parfois même entre inconnus, dans les transports ou les espaces publics.
À rebours des objets connectés envahissants, Mirumi revendique une présence apaisante, presque contemplative, loin de la sursollicitation numérique.
Encore indisponible en magasin, Mirumi est proposé en précommande via une campagne de financement participatif sur Kickstarter. Décliné en gris, rose et ivoire, le tarif public est estimé à 150 dollars.
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