Art & Culture
Talons aiguilles et rivalités: le Diable s'habille en Prada est de retour
30/04/2026 - 09:37
Khaoula Benhaddou | Aziza AbdelhakAu cinéma Pathé Californie, les talons claquent, les regards se figent, et la mode reprend ses droits à l’occasion de l’avant-première du film iconique le Diable s’habille en Prada 2.
Pour célébrer cette sortie très attendue, l’avant-première marocaine a misé sur un dispositif immersif, transformant l’événement en véritable show de mode. Sur le tapis rouge, des mannequins ont défilé dans des silhouettes directement inspirées de l’univers du magazine fictif Runway, recréant l’esthétique chic et tranchante qui a fait le succès du premier opus.
Chaque tenue semblait rendre hommage au personnage de Miranda Priestly, incarné par la majestueuse Meryl Streep. Un clin d’œil assumé à une œuvre où la mode n’est pas un simple décor, mais un langage à part entière.
Le retour d’un casting culte
Réalisé par David Frankel, ce deuxième volet marque le retour des figures emblématiques qui ont façonné le succès du premier film sorti en 2006. Aux côtés de Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt reprennent leurs rôles respectifs, dans une intrigue qui se déroule vingt ans après les événements initiaux.
Cette suite plonge à nouveau dans les coulisses impitoyables de la mode, mais dans un contexte profondément transformé par le digital et les nouvelles dynamiques d’influence. Le magazine Runway, au cœur du récit, fait face à une crise, tandis que les rapports de pouvoir entre les personnages évoluent, promettant tensions et renversements inattendus.
Une mode en phase avec son époque
Si les événements ont évolué, le Diable s’habille en Prada a gardé son élégance et sa grâce. Les looks, pensés comme un défilé permanent, ont évolué pour refléter une industrie plus rapide, plus connectée, plus colorée mais surtout très chics.
Un événement culturel autant que cinématographique
Au-delà de la sortie d’un film, Le Diable s’habille en Prada version 2 s’impose comme un véritable événement culturel. Entre nostalgie et renouveau, il ravive l’intérêt pour un univers qui continue de fasciner: celui du luxe, la mode, de ses codes et de ses excès.
Dans les salles marocaines, le public redécouvre ainsi une saga qui a su évoluer avec son époque, sans perdre ce qui faisait son ADN: un regard acéré sur le pouvoir, l’ambition et le prix du succès.
Le Diable s’habille en Prada 2 confirme ainsi que, même deux décennies plus tard, certaines icônes restent intemporelles.
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