Sport
Le Real Madrid en quête d'un actionnaire minoritaire, confirme Florentino Pérez
23/11/2025 - 19:01
AFP
Le président du Real Madrid Florentino Pérez a confirmé dimanche qu’il comptait ouvrir le capital du géant espagnol à des investisseurs pour la première fois, afin de "préserver et accroître la valeur du club".
L’arrivée d’un actionnaire minoritaire, à hauteur "de 5%, ou 10% maximum" du capital du club, supposerait un bouleversement dans la structure économique madrilène, dont les "socios" sont jusqu’ici les seuls membres décisionnaires. Elle devrait être soumise à un vote lors d'une assemblée extraordinaire, dont la date n'a pas encore été annoncée.
"Nous voulons que notre structure historique survive aux défis de l'avenir, et nous avons plus que jamais besoin que nos 100.000 membres soient, de manière active, les gardiens de notre patrimoine", a détaillé Florentino Pérez en conclusion de l'assemblée générale du club.
Le président merengue a assuré vouloir créer "une filiale" dans laquelle les "socios" conserveraient "le contrôle absolu" sur les décisions du Real, en intégrant "une participation minoritaire" de "5% ou 10% maximum" d'un ou "plusieurs investisseurs à très long terme".
🤯4 MINUTOS de 'RAJADAS' de FLORENTINO PÉREZ en la ASAMBLEA del REAL MADRID.
— El Chiringuito TV (@elchiringuitotv) November 23, 2025
👉 Contra la UEFA.
👉 Contra el BARÇA.
👉 Contra el PARTIDO en MIAMI.
👉 Contra TEBAS. pic.twitter.com/q8jxD2Lgwx
Florentino Pérez, qui a multiplié lors de son discours inaugural les attaques envers l'arbitrage espagnol, l'UEFA, la Liga et le FC Barcelone, a fait valider avec une large majorité un budget record pour la saison 2025/26, estimé à plus d'1,2 milliard d'euros.
Il a également répété que le projet de Superligue était selon lui "indispensable" à la survie du football européen en se félicitant de la "fin du monopole de l'UEFA", qui avait "abusé de sa position dominante" en empêchant la création de cette compétition concurrente, selon une décision de la Cour d'appel de Madrid.
"La solidité de ces décisions juridiques nous permet, en plus d'impulser l'organisation de notre propre compétition, de réclamer à l'UEFA des dommages et intérêts considérables se chiffrant en millions", a rappelé Pérez.
Le président de la Liga Javier Tebas, vivement critiqué par Pérez, avec qui il est en guerre ouverte depuis plusieurs années, a dénoncé sur X le ton "messianique, sectaire, suprémaciste" de l'homme d'affaires, qui se place comme "unique détenteur de la vérité".
Articles en relations
Sport
Sport
Sport
Sport