Art & Culture
Abdelilah El Jaouahry réagit à la nouvelle récompense de son film "l’Esclave"
14/09/2024 - 22:01
Khaoula BenhaddouLe film "L’esclave" du réalisateur Abdellilah Eljaouhary a été primé ce mercredi 12 septembre au Festival international du film de Kazan qui a eu lieu du 6 au 11 septembre en Russie. Le réalisateur n’a pas caché sa joie pour cette nouvelle consécration.
Nouvelle consécration pour le film "L’esclave" du réalisateur Abdelilah ElJaouahry qui a décroché le prestigieux prix du "Dialogue des cultures entre les pays islamiques" au festival international du film de Kazan "Altyn Minbar", qui s’est déroulé du 6 au 11 septembre dans la capitale du Tatarstan, en Russie.
Contacté par SNRTnews, Abdelilah El Jaouahry s’est dit fier pour cette nouvelle consécration "c’est une grande fierté pour moi. J’offre ce prix à tous les Marocains et à SM le roi Mohammed VI. Grâce à Sa clairvoyance, à Sa politique en faveur du cinéma marocain et à l’aide offerte par l’Etat, j’ai pu réaliser mon film et représenter mon pays dans plusieurs événements à l’international". Et d’ajouter "cela me fait plaisir de remporter ce prix en Fédération de Russie. C’est une occasion pour faire connaitre le cinéma marocain et faire découvrir nos réalisations, nos œuvres et nos valeurs et c’est justement le rôle du cinéma qui est avant tout un vecteur de paix et d’harmonie entre les peuples du monde".
Le réalisateur n’a pas raté l’occasion pour parler de ses projets d’avenir « je travaille actuellement sur un nouveau long métrage qui portera le nom "Le Mariage". Ce film qui sera tourné dans la ville d’Oujda, sera porté par une palette d’acteur marocain. Produit par Hassan Chaoui, ce film sortira en 2025 »
Pour rappel, le film "L’esclave" a remporté plusieurs prix au Maroc et à l’international. A travers le personnage de Brahim, interprété par l’acteur Saad Mouafak, le film traite une nouvelle forme de l’esclavagisme notamment au travail. Dans le village où il débarque, Brahim se présente, au grand étonnement des clients du Café de la Place, comme un esclave qui a besoin d’un maître. « Je suis un esclave à vendre » leur dit-il. Mais, pour ces villageois, la chose est inacceptable !
Ainsi, l’opus jette la lumière sur la place dominante qu’occupe le travail dans la vie des citoyens, leur rapport avec la hiérarchie, la déshumanisation…
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