Société
Don d'organes, les professionnels "attendent beaucoup du gouvernement"
24/10/2021 - 16:00
Aïcha Debouza | Saâd AouidyIls ne sont que quelques 1.100 donneurs potentiels qui nécessitent d’être en état de mort encéphalique afin de pouvoir offrir un quelconque organe à des milliers de patients entre la vie et la mort. Sans organes et sans pratique régulière de l’opération, l’évolution de la transplantation d’organes ne peut avoir lieu au Maroc.
Est-ce un problème législatif ? Médical ? Sociétal ? En tout cas, c’est une situation qui, selon Amal Bourquia, Professeur de médecine spécialiste en Néphrologie, nécessite une analyse profonde afin de pouvoir mettre l’accent sur les insuffisances et décupler ensuite les efforts pour les combler.
C’est même, toujours d’après la spécialiste, un travail et une entraide collective dont devraient faire part différentes parties de la société. En espérant accroître le nombre de transplantations dans le Royaume, où le besoin est sans cesse en augmentation.
Ces difficultés de recourir au donneur vivant, cette rareté de sujets en état de mort encéphalique et surtout ce peu de discussions sur le sujet pourraient expliquer une partie de cette défaillance. Contactée par l’équipe de SNRTNews, Amal Bourquia nous en dit plus.
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