Art & Culture
Susan Sarandon et le Maroc: une grande histoire d'amour
30/10/2021 - 17:30
SNRTnewsAprès la réussite de sa campagne lancée à New York, la marque d’hôtel de luxe Fairmont Hotels & Resorts a dévoilé mercredi sa nouvelle campagne mondiale à Dubaï.
La campagne «Fairmont Experience The Grandest of Feelings», qui célèbre les origines naturelles et les paysages où se trouvent les hôtels de la marque, sera enrichie par une installation artistique exposée jusqu’à vendredi à Gate Village au centre financier international de Dubaï.
Une nouvelle ambassadrice de la marque participera également au lancement de la compagne. Il s’agit de l'ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef et lauréate de l’Oscar, Susan Sarandon qui représentera désormais la marque à l’échelle internationale.
"Voyager ouvre vraiment l'esprit"
Ayant connu la gloire grâce à sa performance dans Thelma et Louise de Ridley Scott, un film révolutionnaire sur deux amies ayant trouvé la liberté en voyageant à travers l'Amérique alors qu'elles fuyaient les forces de l'ordre, Sarandon connaît bien les avantages du voyage.
"Je crois que voyager ouvre vraiment l'esprit", dit-elle au National. "Si vous êtes curieux, vous êtes exposé à toutes sortes de cultures et à la beauté de la nature. Je pense que c'est très chanceux si vous pouvez voyager, et c'est très important d'essayer d'y arriver", ajoute-t-elle.
Ayant eu la chance de voyager à peu près partout dans le monde, le voyage fait partie de la culture de la vedette américaine, et c’est également une culture et une passion qu’elle essaie de partager avec sa fille Eva Amurri, 36 ans, et de ses fils Jack Robbins, 32 ans, et Miles Robbins, 29 ans.
"J'ai toujours été curieuse et j'ai toujours voulu aller dans des endroits que je ne connaissais pas, et en élevant mes enfants, j'en ai fait une priorité. J'ai traîné mes enfants partout dans le monde, et je suis tellement contente de l'avoir fait maintenant que les choses sont devenues plus difficiles", affirme-t-elle.
Certes, le voyage est devenu un luxe inaccessible en temps de pandémie. Néanmoins, malgré un an de confinement à New York, l’actrice américaine n’a pas perdu sa passion de voyager et de découvrir le monde. Tout au contraire, son envie de voyager librement n’a fait que s’intensifier, comme elle le décrit: "Si quelque chose se passe, c’est qu’on le sent de plus en plus, depuis qu’on m’a dit que je ne pouvais pas voyager".
Animée par cette forte envie et par la conviction qu’on n’est jamais trop vieux pour voyager, l’actrice de Dead Man Walking planifie toujours de voyager, mais contrairement à ses précédents voyages, elle compte désormais voyager avec prudence. "Covid a vraiment mis un frein à mon courage de me balader comme je l’aurais fait, mais j’ai toujours envie de voyager. Je ne sais pas si je partirai un jour complètement seule à ce stade de ma vie, mais j’aimerais qu’un ami m’accompagne", explique-t-elle.
"Le Maroc est assez étonnant"
Comme plusieurs artistes internationaux, l’actrice de 75 ans est tombée sous le charme du Maroc qui est devenu l’une de ses destinations préférées, et qu’elle a visité plusieurs fois avant la pandémie. Impressionné par la beauté du Royaume et sa richesse culturelle, Susan Sarandon trouve que "le Maroc est assez incroyable. C'est une culture très différente et c'est un voyage vraiment facile depuis New York. Je veux dire, c'est la même chose que d'aller en Californie".
Faisant référence au Festival du film de Marrakech et évoquant les villes marocaines qu’elle a visitées l’actrice dit: "Je suis allée à Marrakech, bien sûr, parce qu'il y a un festival que j'ai fait. J'aimais encore plus Fès. C'est un peu plus convivial, c'est plus petit mais il a le même genre de personnalité intéressante et n'est tout simplement pas aussi énorme, occupé et touristique. Et Essaouira, j’y suis aussi allée quelques fois".
Fascinée par le Royaume, Sarandon a même organisé un voyage au Maroc en 1998, en plein milieu du tournage du film Stepmom. "J'ai compris que les horaires permettaient que, pendant les vacances de Noël, nous puissions aller au Maroc. Je pense que mon plus jeune à l'époque avait 5 ans", déclare-t-elle.
En effet, ces voyages au Maroc avec ses enfants, avaient une valeur plus profonde pour l’actrice qui se dit "très reconnaissante pour l'expérience d'aller au Maroc et d'avoir expliqué à mes enfants la culture, l'appel à la prière, et tout, avant le 11 septembre. Parce qu'ils avaient une expérience de cette culture qui rendait alors difficile d'accepter l'explication la plus superficielle de ce qui se passait à l'époque".
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