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CAN 2025: Afriquia Chantilly, le temps d’un match
30/12/2025 - 13:06
Matar Bensalmia | Mohammed ChafiÀ l’occasion du troisième match du Maroc dans la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), face à la Zambie, la station Afriquia Chantilly Casablanca a progressivement changé de rythme.
Les arrêts se sont prolongés, les discussions se sont recentrées, et les premiers pronostics ont déjà commencé à circuler. “Ça va être serré, mais on doit gagner”, lance un automobiliste en descendant faire des petites courses. Un autre se montre plus confiant : “Franchement, 2-0 minimum. Le Maroc est en place”. Et autour des écrans, les avis se croisent et parfois se contredisent, mais tous espèrent la victoire des Lions de l’Atlas.
Les heures passent et à mesure que le coup d’envoi approche, l’ambiance se densifie. Les regards se figent sur l’écran et les sourires se crispent légèrement, l’enjeu étant de taille ce soir pour la sélection marocaine. La ferveur est là certes mais elle s’accompagne d’une tension palpable. “On veut finir forts”, glisse un supporter visiblement soucieux. La CAN ne laisse pas de place à l’improvisation.
Le match débute et avec lui ce ballet familier d’émotions. À chaque montée marocaine, les réactions sont immédiates. On commente, on s’inquiète, on s’encourage mutuellement. Les premières occasions font monter le stress puis viennent les buts. Le premier libère, le deuxième rassure, le troisième consacre.
À chaque réalisation marocaine, la station réagit comme un seul homme. Crs, chants, applaudissements et gestes spontanés. Face à la Zambie, les Lions de l’Atlas s’imposent 3-0 avec maîtrise et autorité.
Mais à Afriquia Chantilly, le score n’est qu’une partie de l’histoire. Ce qui marque, ce sont ces instants de partage, cette façon qu’ont les supporters de vivre le match ensemble, même loin des tribunes. Le stress du début fait place à une joie plus posée et confiante, à mesure que la victoire se dessine.
Au coup de sifflet final, les discussions reprennent et la fête continue. On reste encore un peu comme pour ne pas rompre trop vite le fil.
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