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Mondial 2026: Comment le sifflet Jalal Jayed est devenu l’autre fierté du football marocain
06/07/2026 - 17:03
Tharae Merzouq
Pendant que les Lions de l’Atlas continuent de rendre fier tout un peuple, un autre Marocain réalise un sans-faute historique dans cette Coupe du monde 2026.
on terrain à lui ? Le sifflet. L'arbitre international Jalal Jayed est en train de s’imposer comme l’une des révélations majeures du tournoi, propulsant l’arbitrage marocain parmi l’élite mondiale grâce à une maîtrise impressionnante des fins de matchs à haute tension.
Des débuts remarqués sous haute pression
Contacté par SNRTnews, Bouchaib Cheddani, analyste sportif et ancien membre de la Commission centrale de l’Arbitrage, explique que Jalal Jayed enchaîne les prestations de haut vol. Dès son entrée en lice, l'arbitre marocain a affiché une grosse personnalité, un calme olympien et une condition physique irréprochable. Des atouts indispensables pour garder le contrôle sous la pression étouffante des grands rendez-vous.
Son bilan en tant qu'arbitre central parle pour lui. Après une entame sereine sur Allemagne - Curaçao en phase de poules, il a dirigé avec beaucoup de fluidité le duel Portugal - Ouzbékistan.
Un arbitrage d'élite et une maîtrise de la VAR
Mais c’est en seizième de finale, lors du match au couteau entre l’Allemagne et le Paraguay (plié aux tirs au but), que le sifflet marocain a marqué les esprits. Très lucide, il a pris une décision forte en annulant un but allemand en prolongation après un recours parfaitement géré à la VAR pour une faute sur le gardien paraguayen. Une décision qui a alimenté de nombreux débats, avant que la FIFA ne précise que les officiels avaient appliqué correctement les nouvelles directives liées à la protection des gardiens sur les phases arrêtées, validant ainsi l’intervention arbitrale et saluant la justesse du choix de l'officiel marocain.
Bouchaib Cheddani insiste sur son sens du placement et sa lecture du jeu. Sa gestion moderne de l'assistance vidéo lui permet de dialoguer calmement avec les joueurs et de limiter les contestations au strict minimum. Pour l'expert, la performance de Jayed doit d'ailleurs s'évaluer sur sa régularité tout au long du tournoi, bien au-delà des simples faits de jeu inhérents au football de très haut niveau.
Vers une désignation historique en quarts
Cette montée en puissance n’a pas échappé à la Commission des arbitres de la FIFA, qui continue de lui faire confiance pour les matchs couperets. Preuve de son nouveau statut, il officiait comme quatrième arbitre lors du huitième de finale électrique entre le Mexique et la Norvège, aux côtés de son compatriote Zakaria Brinsi et du Néo-Zélandais Alireza Faghani.
Qu'il officie à nouveau ou non d'ici la fin du tournoi, le natif de Casablanca aura marqué cette compétition de son empreinte, prouvant que le corps arbitral national dispose désormais des arguments nécessaires pour rivaliser avec l'élite mondiale lors des plus grands rendez-vous de la planète.
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