Société
Vidéo d’un enfant forcé à consommer de l’alcool : l’ONG « Touche Pas à Mon Enfant » réclame une intervention urgente
29/05/2026 - 15:58
SNRTnews
L’organisation « Touche Pas à Mon Enfant » a exprimé sa profonde indignation après la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’une vidéo montrant deux individus contraignant un jeune enfant à consommer une boisson alcoolisée.
Selon un communiqué publié par l’organisation, les images montrent un mineur âgé de moins de 7 ans forcé d’ingurgiter une « substance enivrante », provoquant une vague d’émotion et de colère parmi les internautes. L’ONG dénonce des scènes « choquantes » qui portent atteinte à l’intégrité physique, psychologique et sanitaire de l’enfant, tout en révélant, selon ses termes, « une déchéance alarmante de la conscience, de la responsabilité et de la moralité » des personnes impliquées.
Face à cette affaire, la même source affirme rejeter catégoriquement toute tentative de banalisation ou de justification des faits. Dans son communiqué, elle insiste sur le fait qu’il ne peut s’agir ni d’une plaisanterie ni d’un simple divertissement, mais bien d’« un crime caractérisé » et d’une violation flagrante des droits fondamentaux de l’enfant.
L’ONG appelle également à une intervention rapide des autorités compétentes. Elle demande notamment à la Présidence du Ministère public, aux services de sécurité ainsi qu’à la brigade de lutte contre la cybercriminalité d’ouvrir une enquête urgente afin d’identifier les personnes apparaissant dans la vidéo, de localiser le lieu du tournage et de procéder à leur interpellation conformément aux dispositions du Code pénal marocain et aux conventions internationales relatives à la protection de l’enfance.
Dans le même communiqué, « Touche Pas à Mon Enfant » exhorte la justice marocaine à faire preuve de fermeté face à ce type d’agissements, dénonçant l’exploitation de l’innocence des enfants pour produire du contenu numérique ou susciter un divertissement jugé irresponsable. L’organisation réclame ainsi l’application des peines maximales à l’encontre des auteurs afin de dissuader toute atteinte future à la dignité des mineurs.
Réaffirmant son engagement à défendre les droits de l’enfant concerné, l’ONG appelle enfin les citoyens et les internautes à cesser de partager la vidéo afin de préserver l’identité visuelle du mineur, tout en encourageant le signalement des responsables auprès des autorités compétentes.
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